Vorwort


Die in diesem Buche mitgeteilten Untersuchungen gehen von einer zufälligen Beobachtung aus, die ich im Mârz 1909 machte. Eine decerebrierte Katze mit im Brustteil durchtrenntem Rückenmark bekam stärkeren Streckstand der Vorderbeine, als sie aus Seitenlage in Rückenlage umgelegt wurde. Bei der planmässigen Durcharbeitung derartiger Reaktionen wurden die Gesetzmässigkeiten der Haltungsreflexe festgestellt. Hieran schlossen sich dann in logischem Zusammenhange die anderen Arbeiten an, welche allmählich ein verwickeltes und äusserst fein. zusammengestimmtes System von Kôrperstellungsreflexen kennen, lehrten.
Im Laufe der Jahre sind aus dem Utrechter Pharmakolokischen Institut eine grosse Zahl von Einzelveröffentlichungen über diesen Gegenstand erschienen, so dass es anderen nicht leicht wird, sich darin auszukennen. Dazu kommt, dass, als die ersten Arbeiten geschrieben wurden, vieles noch unbekannt war, was erst mit fortschreitender Einsicht der Deutung zugänglich wurde, so dass ein und derselbe physiologische Mechanismus in zeitlich auseinanderliegenden Arbeiten wiederholt durchanalysiert werden musste.
Die ganze Untersuchung ist, wie man sich durch Lesen dieses Buches überzeugen kann, keineswegs fertig. Aber sie ist doch jetzt soweit gefördert, dass man die grossen Linien übersehen kann. Daher halte ich es an der Zeit, eine einheitliche Darstellung des bisher Festgestellten zu geben in übersichtlicher Form, so dass auch Fernerstehende sich darin zurechtfinden können, und doch so ausführlich, dass der Leser die früheren Veröffentlichungen nicht nachzulesen braucht.
Es wäre mir nicht möglich gewesen, die Arbeit so weit und nach so verschiedenen Richtungen durchzuführen, wenn ich nicht von ä1teren und jüngeren Fachgenossen in wirksamster Weise unterstützt worden wäre. Unter ihnen seien vor allem die Namen: J. G. Dusser de Barenne, U. G. Bijlsma, J. H. de Haas, J. v. d. Hoeve, J. M. Hoffmann, D.J.Jonkhoff, J.J.Koster, G.Liljestrand, H.Oort, G.G.J.Rademaker, Ch.Socin, H. Stenvers, W. Storm van Leeuwen, C.R.J.Versteegh, W.Weiland, C.G.L.Wolf genannt. Ihnen allen gebührt mein Dank. Die Form des wissenschaftlichen Zusammenarbeitens, wie sie sich in Holland und vor allem in Utrecht ausgebildet hat, erwies sich als die unentbehrliche Grundlage für diese Art von Untersuchungen.
Unter den Helfern bin ich drei vor allem zu grösstem Danke verpflichtet:
Dr. A. de Kleijn, der kurze Zeit nach dem Beginn der Versuche über Haltungsreflexe als Assistent am Pharmakologischen Institut eintrat und seitdem sich ununterbrochen an diesen Arbeiten beteiligte, so dass allmählich ein immer engeres wissenschaftliches und menschliches Verhältnis zwischen uns entstand. Wir haben im Laufe der Jahre wohl alle Fragen gemeinsam durchgesprochen. Ich habe mich bemüht, in der Darstellung dem Anteil de Kleijns an den verschiedenen Einzeluntersuchungen gerecht zu werden; aber auch an vielen Stellen, wo sein Name nicht besonders genannt wird, ist er als Mitarbeiter beteiligt.
Professor C. Winkler, der aus dem grossen Schatz seiner Kenntnisse ,von dem feineren Bau des Zentralnervensystems stets bereitwillig mitteilte, der trotz der grossen eigenen Arbeitslast immer Zeit fand, die Präparate der operierten Gehirne zu schneiden, zu zeichnen und zu deuten, von dem ich zahlreiche anatomische Einzelheiten und Zusammenhänge gelernt habe, und dessen objektive Schilderung der Operationsergebnisse uns viele Schlussfolgerungen erst möglich machte.
Dr. H. M. de Burlet, der in mühevollen Untersuchungen die Lage und Form der einzelnen Abschnitte des Labyrinthes, vor allem der Otolithenmaculae, bei verschiedenen Säugetieren mit seinen Mitarbeitern festgestellt und die hierfür erforderlichen Methoden ausgebildet hat, so dass für Theorien über Otolithenfunktion u. dgl. eine sichere anatomische Grundlage geschaffen wurde.
Zum Schlusse noch einige sachliche Bemerkungen: Körperstellungen sind schwer zu beschreiben und schwer abzubilden. Ich habe dater sehr viele stereoskopische Abbildungen gegeben. Wer der Darstellung wirklich mit Verständnis folgen will, braucht ein Stereoskop. Unterhaltungen mit verschiedenen Fachgenossen haben mich. gelehrt, dass dieser selbstverständliche Hinweis nicht überflüssig ist.
Die kursiv gedruckten Ziffern im Text, z. B. (14), verweisen auf das Verzeichnis der Utrechter Arbeiten. Die übrige zitierte Literatur ist am Schlusse in alphabetischer Ordnung zusammengestellt. Mehrere Arbeiten desselben Verfassers sind durch Zahlen, z. B. (4), unterschieden. Eine vollständige Literaturzusammenstellung wurde nicht beabsichtigt.


Utrecht, im Dezember 1923.
R. Magnus.

 PRÉFACE


   
Les recherches communiquées dans ce livre découlent d'une observation fortuite que j'ai faite en mars 1909. Un chat décérébré, dont la moelle épinière avait été sectionnée au niveau de la cage thoracique présenta une extension des pattes antérieures quand on le tourna de la position allongée de côté à la position allongée sur le dos. Au cours d'expériences planifiées ininterrompues, la régularité de ces réflexes posturaux a été vérifiée. A ces données se sont ajoutées, selon une conséquence logique, d'autres travaux qui, peu à peu, ont abouti à la connaissance d'un système particulièrement fin de réflexes corporels agissant de concert.

   Au fil des années, un grand nombre de publications de l'institut de pharmacologie d'Utrecht ont parues sur ce sujet, si bien qu'il devient de moins en moins facile aux lecteurs de s'y retrouver. A ceci s'ajoute le fait que, lorsque les premiers travaux ont été écrits, beaucoup de choses étaient encore inconnues, qui ne sont devenues accessibles qu'avec la progression des connaissances, si bien qu'un unique et même mécanisme physiologique étudié lors de travaux espacés dans le temps a du être analysé à plusieurs reprises.
   L'ensemble des recherches n'est, comme on peut s'en convaincre par la lecture de ce livre, nullement fini. Mais il a maintenant progressé à un tel point que l'on peut avoir un aperçu des grandes lignes. C'est pourquoi, le moment me semble propice pour donner une présentation homogène des constatations faites jusqu'à présent sous une forme claire, de telle sorte que ceux qui suivent ces évolutions de loin puissent également s'y retrouver et ceci de manière si détaillée que le lecteur n'ait pas besoin de lire les publications antérieures.
Il n'aurait pas été possible de mener à bien ce travail si vaste et partant dans des directions si différentes si je n'avais pas été soutenu de manière efficace par des jeunes confrères ou des confrères plus âgés. Parmi eux, je voudrais citer avant tout : J. G. Dusser de Barenne, U.G. Bijlsma, J. H. de Haas, J. v. d. Hoeve, J. M. Hoffmann, D. J. Jonkhoff, J. J. Koster, G. Liljestrand, H. Oort, G. G. J. Rademaker, Ch. Socin, H. Stenvers, W. Storm van Leeuven, C. R. J. Versteegh, W. Weiland, C. G. L. Wolf. Je leur doit à tous des remerciements.

    Cette forme de travaux de recherche communs, telle qu'elle s'est constituée en Hollande et en particulier à Utrecht, s'est révélée être une base indispensable pour ce genre de recherches.
   Parmi mes assistants, je me dois d'adresser mes remerciements avant tout à trois d'entre eux :
Dr. A. Kleijn, qui peu de temps après le début des expérimentations sur les réflexes posturaux a été engagé comme assistant à l'institut de pharmacologie et qui depuis, a participé sans interruption à ces travaux, si bien que progressivement, une relation scientifique et humaine de plus en plus étroite s'est constituée entre nous. Nous avons sans doute au fil des ans débattu ensemble de toutes les questions. Je me suis efforcé de faire apparaître de manière juste dans la présentation la participation de Kleijns aux différentes expériences particulières, mais il a également coopéré à de nombreux stades où son nom n'est pas particulièrement cité.
Le professeur C. Winckler qui, de son immense trésor de connaissances, nous informait continuellement et obligeamment sur les structure très fines du système nerveux central, et qui malgré sa propre charge de travail trouvait toujours le temps de découper les préparations des cerveaux opérés, de les marquer et de les commenter. A partir de cela, j'ai pris connaissance de nombreuses particularités anatomiques, de leurs liaisons. Les descriptions objectives des résultats opératoires nous permirent alors de tirer de nombreuses conclusions.
   Le docteur H.M. de Burlet, qui, lors d'expériences délicates, a constaté avec ses collaborateurs la position et la forme des découpes particulières des labyrinthes, en particulier le maculae otholitique chez différents mammifères, et a élaboré pour se faire les méthodes nécessaires, de telle manière qu'une base anatomique sûre pour les théories des fonctions otolithiques et de fonctions similaires a été élaborées.
   Finalement, voici encore quelques remarques pratiques. Les postures corporelles sont difficiles à décrire et à reproduire. C'est pourquoi j'ai donné beaucoup d'illustrations stéréoscopiques. Quiconque veut vraiment consulter la description avec intelligence, a besoin d'un stéréoscope. Des entretiens avec différents confrères m'ont appris que cette remarque évidente n'est pas superflue.
   Les chiffres imprimés en italique dans le texte, par ex (14), renvoient à l'index des travaux d'Utrecht. La littérature restante citée est rassemblée à la fin par ordre alphabétique. Plusieurs travaux d'un même auteur sont différentiés par des chiffres, par ex (4). Un établissement complet de la bibliographie n'a pas été envisagé.

Utrecht, en décembre 1923.
R. Magnus.

[NdT: Certaines parties du texte ont été mises en caractères gras par les traducteurs pour souligner l'usage, dès cette époque, de certaines locutions couramment utilisées par les posturologues de nos jours.]

Ce texte a été traduit par monsieur André Kientz [e.mail: andre.kientz@noos.fr]